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Musée Maritime de Charlevoix : les goélettes sont maintenant protégées
Le Musée Maritime de Charlevoix a récemment inauguré les trois abris de protection de ses goélettes fluviales.
Mathieu Larivière – Initiative de journalisme local
La réalisation du projet a nécessité plusieurs années de travaux et des sommes financières d’envergure. « C’est un projet colossal, qui avoisinait les 9 millions », indique Benoît Berthiaume, directeur général sortant du musée. Aux dires de ce dernier, les infrastructures de protection permettront d’arrêter « l’hémorragie d’une détérioration majeure » des embarcations, qui sont des témoins importants de l’histoire maritime de Charlevoix et du Québec.
La construction des infrastructures s’inscrit un processus de restauration des embarcations qui ne fait que débuter. L’institution muséale prévoit notamment effectuer des rénovations majeures sur la Marie Clarisse et la Jean Yvan, deux goélettes exposées sur le parcours extérieur. « La pourriture, on n’a pas pu l’arrêter tant qu’on n’avait pas ces abris-là. La pluie, la neige, c’est vraiment néfaste pour les bateaux en bois », explique Hubert Desgagnés, conseiller scientifique pour le musée maritime. Les abris de protection permettront l’assèchement complet des navires avant que ne démarre leur restauration. Des demandes de subvention seront envoyées au cours des prochains mois dans le cadre de ce projet. « C’est des biens culturels pour le Québec », énonce monsieur Berthiaume.
Préservation de l’histoire
La mise en valeur des goélettes permet de ne pas oublier les diverses fonctions qu’elles ont occupées dans l’économie régionale et nationale du siècle dernier. Hubert Desgagnés rappelle que la Marie Clarisse a navigué pendant un siècle complet. « C’est un bateau qui a un intérêt, premièrement, à cause du nombre de vies. 100 ans, on peut en faire des choses ! », déclare-t-il. La Marie Clarisse a par exemple servi comme bateau de pêche durant la première phase de sa vie, avant d’être utilisée comme bateau-école, puis comme bateau de croisière, pour être finalement rachetée par le musée en 2005.
La préservation des navires poursuivra la mission éducative du musée maritime. Des panneaux seront installés prochainement dans les navires et des groupes scolaires pourront y être accueillis pour les initier aux rudiments de la vie maritime.
Directeur général sortant
Après avoir passé deux ans à la tête du Musée Maritime de Charlevoix, Benoît Berthiaume quitte ses fonctions avec le sentiment du devoir accompli. « On [souhaitait] un musée de calibre national [...] je pense qu’on y est arrivé avec les nouvelles expositions, la nouvelle boutique, la nouvelle image de marque. C’est le travail d’équipe ! Grand plaisir d’avoir été dans Charlevoix », confie-t-il, en mentionnant que d’autres projets l’attendent déjà pour sa transition professionnelle.
Le Musée Maritime de Charlevoix sera ouvert jusqu’au 14 octobre 2024 pour la saison touristique en cours.
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